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Chapelle de la Trinité

Le document le plus ancien relatif à cette chapelle est un aveu de 1603 où le seigneur de Pennaud, Pierre de Coatrediez, revendique son patronage. De nombreuses restaurations sont effectuées entre 1727 et 1993 (embellissement des peintures, réfection de la toiture, ...).
D’anciens murs, bien conservés, délimitent un bel enclos abritant un joli calvaire avec une piéta. A l’intérieur de la chapelle, le visiteur peut admirer :
- La richesse du statuaire : dans le chœur, un groupe de la Trinité et Notre Dame à l’enfant ; dans les transepts ,un groupe de la Trinité, l’archange saint Michel, sainte Anne seule lisant les écritures, sainte Catherine et saint Charles en évêque, dans la nef, un Christ en bois, don du sculpteur Marcel Théotec.
- Les vitraux sont une création du maître-verrier de Pluguffan, Charles Robert et de l'artiste peintre de Locronan, Alain Ronan. La maîtresse vitre représente la sainte Trinité surmontée des armoiries des seigneurs de Pennaud (saumon et léopards), le vitrail du transept illustre le thème « la terre et l’eau », richesses du milieu rural.
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Chapelle de la Congrégation

Située au centre bourg, cette chapelle est aussi appelée chapelle neuve, elle fut fondée par les seigneurs de la Boissière vers la fin du 17è siècle. La chapelle tire son nom de la congrégation d’hommes et de jeunes gens dont elle fut jadis le siège.
La dernière restauration remonte à 1994 ; les nouveaux vitraux sont de l’atelier Charles Robert de Pluguffan.
Cette chapelle est aussi connue pour sa fresque réalisée par l’artiste Alain Ronan de Locronan.
Cet édifice modeste sert aujourd’hui de lieu de culte pour la messe du samedi soir et de lieu de réunion pour les retraites de communion ou de cathéchèse.
Crédit photos de la fresque : Nathalie Renard
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Chapelle de Lannélec

Fondée en 1490, comme l'indique l'inscription sur l'une des colonnes à l'intérieur, sur une trêve de l'évêque, "trefnescop", cette chapelle est la plus grande de la paroisse. D'autres inscriptions comme sur les panneaux sculptés de l'ancienne porte nord: 1546 "mater dei ora pro me", sur le linteau de la fenêtre de la sacristie: "jacq.plassarg, fabrique 1741", sur la porte de la sacristie; 1742; ou au-dessous de la porte nord "F. Faire Par F. Le Roux Fabrique LAN M DCC LXIV" nous donne des informations concernant ces diverses restaurations ou réfections. En 1789, elle est vendue par la République à Y. Lanniel, épicier du bourg, qui la céda en 1801 à Jacques Kergoat et consorts de Kerlann, lesquels la cédèrent à la commune.
La chapelle renferme :
- Cinq autels en pierre et un riche mobilier
- Deux très belles statues polychromes enfermées dans des niches à volets sculptées représentent sainte Barbe et Notre Dame de Lannélec en vierge allaitante, la niche à volets comporte trois bas reliefs figurant l'Annonciation, la Visitation et la Nativité ;
- Plusieurs autres statues : saint Matthieu et saint André en croix (1667), saint Jean (1661), Notre Dame du Rosaire (Le Brun 1864) ;
- Une chaire à prêcher du xvè siècle restaurée en 1993 par G Le Ber de Sizun ;
- Les vitraux, créés ou restaurés en 1992 par J P Le Bihan de Quimper : la maîtresse vitre du chevet a été reconstituée autour de pièces anciennes (crucifixion, vierge, sainte Barbe et une piéta) ; les nouveaux vitraux représentent : au nord saint Guénolé fondateur de l’abbaye de Landévennec et saint Corentin premier évêque de Cornouaille dont relevèrent les terres de Lannélec, l’adoration des bergers et des mages ; au sud, la dormition (mort) de la Vierge et son couronnement puis saint André et saint Matthieu.
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Chapelle de la Madeleine

Cette chapelle est construite sur une fontaine encastrée au bas du pignon ouest, près du portail. Elle est située sur le territoire de Tréffléau, dépendant de la seigneurie de Quillien. Mentionnée dès 1500 d'après des papiers de famille de M. de Kerret du château voisin de Quillien, on ne possède pas de renseignement sur son origine. La chapelle n'est pas vendue à la révolution et reste prééminence des seigneurs de Quillien.
L’intérieur de la chapelle enferme un mobilier modeste, quelques statues : sainte Madeleine et saint Yves (1896), saint Paul, saint Antoine de Padoue ; une jolie balustrade à colonnettes sculptées protège le chœur.
La vitre du midi affiche les armes de la famille Quillien et livre leur devise « tevel ha gober », (se taire et agir) ; les vitraux de la nef,créés en 1994 par l’atelier Alain Grall de Guengat, représentent des épisodes de la vie de Marie la Magdaléenne.
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Chapelle de Garsmaria ou Gars-Varia

Dédiée à Notre Dame de Bonne Nouvelle, elle aurait été fondée, au cours du XVIème siècle, à la suite d'un vœu, d'une demoiselle de la Boissière, de faire édifier une chapelle à Notre Dame si l’épidémie de peste venait à cesser. Elle connaît des remaniements successifs, notamment à la fin du XVIIème siècle. En 1746, elle est frappée par la foudre et doit partiellement être reconstruite. A la fin du XIX ème siècle, l'édifice est dans un état de délabrement tel que le culte n'y a plus lieu. Il reprend en 1901, après un accord passé entre M. Le Coz, curé doyen et M. le marquis René de Bizien du Lézard qui en revendique la propriété. Le clocher, endommagé par la foudre, est restauré en 1993, avec l'aide du Conseil Général, du Conseil Régional.
Monsieur d’Amphernet, propriétaire, cède la chapelle à la commune par bail emphytéotique, en contrepartie la commune doit restaurer la couverture et assurer l’entretien courant..
Cette chapelle abrite de nombreuses statues:
- Notre Dame portant le Divin enfant,
- sainte Anne enseignant Marie,
- sainte Marguerite terrassant un dragon,
Cette chapelle privée n’a pas bénéficié de l’argent du legs contrairement aux autres chapelles de la commune, le comité de chapelle continue la restauration en fonction de ses moyens financiers.
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